Contrats internationaux de l’État français : le silence du contrat entraîne-t-il une présomption irréfragable de soumission au droit du pays d’exécution ?
Publié le :
31/03/2026
31
mars
mars
03
2026
Il est admis que l’Etat français peut choisir de soumettre ses contrats à un droit étranger[1]. En revanche, dans le silence d’un contrat de l’Etat français conclu et exécuté à l’étranger, la question du droit applicable peut se poser, cette question n’ayant pas fait l’objet d’une décision de principe du Conseil d’Etat. Par une décision rendue le 2 février 2026, le Tribunal administratif de Paris a retenu une présomption de soumission d’un tel contrat au droit étranger. [2]Dans cette affaire, les propriétaires de l’immeuble de l’Ambassade de France en Irak, privés du versement de tout loyer par des lois locales antisémites, ont saisi le Tribunal d’une action en responsabilité dirigée contre l’Etat français.
Le Tribunal administratif de Paris s’est déclaré incompétent pour connaître de ce recours.
Les requérants se prévalaient de l’existence d’un contrat de bail conclu avec l’Etat français, mais écarté par les lois locales Irakiennes (I.). Le Tribunal administratif estimant que ce contrat n’était pas soumis au droit français (II.), s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes des requérants (III.). Cette décision laisse en suspens la question de l’existence d’une voie de recours effective (IV.).
I - Les propriétaires des locaux de l’ambassade de France en Irak, spoliés par des lois locales
Les propriétaires de l’immeuble occupé par l’Ambassade de France en Irak sont liés avec l’Etat Français par un contrat de bail d’occupation conclu en 1964. Ils sont pourtant privés depuis 1974 du versement du loyer contractuellement prévu du fait de l’application des lois irakiennes ayant déchu de leur nationalité l’ensemble des citoyens de confession juive et gelé leurs biens[3].Sur le fondement de ces lois locales un deuxième contrat de bail relatif à cet immeuble a été conclu en 1978 entre l'Ambassade de France et le secrétaire général irakien « pour l'administration des biens des juifs qui ont été privés de la nationalité irakienne ». En 1983, un troisième contrat de bail a été signé entre l'Ambassade de France et la ville de Bagdad, contrat qui a depuis été renouvelé à plusieurs reprises.
Le contrat initial de 1964 conclu entre les propriétaires et l’Etat français n’ayant apparemment jamais été formellement résilié, les propriétaires se sont prévalus de ce contrat au soutien de leur recours indemnitaire devant le Tribunal administratif de Paris.
II - Droit applicable à un contrat souscrit à l’étranger par une personne publique française dans le silence du contrat
II.1- Absence de décision de principe
Le mode de détermination du droit applicable n’apparait pas pleinement stabilisé par la jurisprudence du Conseil d’Etat lorsqu’un contrat d’une personne publique française conclu et exécuté à l’étranger ne contient pas de clause de droit applicable.Seuls les contrats conclus par l'Etat à l'étranger pour le recrutement de personnels non statutaires ont fait l’objet d’arrêts. Ces derniers prévoient que de tels contrats sont, en l’absence de choix des parties, régis par la loi du pays où ils sont exécutés[4].
Le considérant de principe retenu pour déterminer le droit applicable à ces contrats n’apparait pas nécessairement transposable à l’ensemble des contrats conclus par l’administration :
« [L]es contrats conclus par les services de l'Etat à l'étranger pour le recrutement sur place de personnels non statutaires sont, à défaut de dispositions législatives ou réglementaires contraires, régis par la loi choisie par les parties, selon un choix exprès ou qui doit résulter de façon certaine des stipulations du contrat ; qu'à défaut, ces contrats sont régis par la loi du pays où ils sont exécutés ».
II.2 - Positions doctrinales
Une partie de la doctrine considère toujours, en s’appuyant sur les conclusions du commissaire du Gouvernement sous l’arrêt du Conseil d’Etat Habib Bechara de 1952[5] qu’il existerait une présomption de soumission du contrat au droit français, « dès-lors qu'une partie au contrat est une personne publique française »[6].Une telle présomption avait d’ailleurs été posée en 1958 par le Conseil d’Etat en matière d’emprunts contractés par l’Etat à l’étranger. Le commissaire du Gouvernement indiquait alors qu’« un Etat souverain (…) doit être présumé vouloir appliquer sa propre loi »[7].
D’autres auteurs considèrent que le juge administratif devrait se tourner vers la Convention de Rome du 19 avril 1980 qui a vocation à résoudre de façon universelle les situations contractuelles comportant un conflit de lois[8]. Le Conseil d’Etat s’y est d’ailleurs expressément référé s’agissant d’un contrat international de travail[9].
Or, l’article 4 de la convention précitée prévoit qu’à défaut de choix des parties, le droit applicable est celui du pays avec lequel le contrat présente les liens les plus étroits. Le même article pose une présomption de liens les plus étroits pour les contrats de prestation de services avec le pays dans lequel le prestataire a sa résidence habituelle et pour les contrats portant sur un immeuble avec le pays dans lequel l’immeuble est situé.
Cette disposition indique toutefois que cette présomption est réfragable lorsqu'il résulte de l'ensemble des circonstances que le contrat présente des liens plus étroits avec un autre pays.
Il apparait donc à la lecture de l’article 4 de la convention de Rome du 19 avril 1980 que le Conseil d’Etat a pu considérer qu’un contrat de travail conclu par l’Etat français à l’étranger présente systématiquement des liens le plus étroits avec le pays dans lequel le contrat est exécuté.
En revanche, le Conseil d’Etat n’a pas posé une telle présomption irréfragable s’agissant d’autres types de contrats.
II.3 - Position du Tribunal administratif de Paris
Dans sa décision du 2 février 2026, le Tribunal administratif de Paris apparait considérer que cette présomption s’appliquerait à l’ensemble des contrats conclus par une administration à l’étranger :« Les contrats conclus par les services de l'État à l'étranger sont, à défaut de dispositions législatives ou réglementaires contraires, régis par la loi choisie par les parties, selon un choix exprès ou qui doit résulter de façon certaine des stipulations du contrat. À défaut, ces contrats sont régis par la loi du pays où ils sont exécutés ».
Le Tribunal administratif de Paris avait ainsi déjà jugé en 2019 que des lettres de commandes signées par l’ambassadeur de France en Syrie ne pouvaient être soumises au droit français à défaut de choix exprès des parties[10].
Une telle extension de la jurisprudence applicable aux contrats de travail internationaux apparait écarter les termes de l’article 4 de la convention de Rome.
La position de principe retenue par le Conseil d’Etat s’agissant des contrats de travail internationaux peut s’expliquer par le caractère largement générique de ces contrats. En revanche, l’extension de l’impossibilité de renverser la présomption de liens le plus étroits avec le pays de signature à tout contrat dépourvu de clause de droit applicable n’apparait pas avoir été confirmée par une décision de principe.
C’est donc en constatant l’absence de volonté expresse des parties que le Tribunal administratif de Paris a écarté le droit français s’agissant du contrat portant sur l’Ambassade de France en Irak.
Ce raisonnement a conduit à écarter plusieurs moyens soulevés par les requérants qui auraient pu permettre de considérer que le contrat présentait en l’espèce des liens plus étroits avec la France : la rédaction en français du contrat, dont l’objet était d’accueillir un service public français, des compléments de loyers versés en France et en francs français, ainsi qu’une clause de résiliation unilatérale prévue pour les contrats administratifs français.
Par ailleurs, il est possible de se demander s’il existait une volonté des propriétaires d’accorder leur confiance à l’Etat français en ce que ce dernier était susceptible de protéger leurs droits fondamentaux dans le contexte d’antisémitisme d’Etat qui sévissait en Irak au moment-même de la conclusion du contrat. Dans un tel cas, il est peu plausible que les propriétaires aient entendu soumettre le contrat à une législation de plus en plus discriminante à leur égard[11].
Écartant ces potentiels éléments de rattachement au droit français, le Tribunal administratif s’est fondé sur la seule absence d’intention explicite des parties.
III - Incompétence du Tribunal administratif de Paris
III.1 - Incompétence pour connaître d’un contrat soumis au droit étranger
Il résulte de la jurisprudence du Conseil d’Etat que le juge administratif n'est pas compétent pour connaître d'un litige né de l'exécution d'un contrat soumis au droit étranger, malgré la présence d’une personne publique française au contrat[12].Cette incompétence s’explique par les règles de compétence d’attribution du juge administratif en matière de contrats internationaux, qui ont déjà amené le Conseil d’Etat à préciser que « si le juge judiciaire peut avoir à connaître, en vertu des règles de conflits de lois et de compétence juridictionnelle, d'un litige relatif à un contrat soumis à une loi étrangère, le juge administratif français (…) n'est pas compétent pour apprécier la validité d'un contrat qui n'est en aucune façon régi par le droit français »[13].
Il en découle que le Tribunal administratif de Paris devait nécessairement se déclarer incompétent, dès-lors qu’il avait retenu que le contrat relevait d’un droit étranger.
III.2 - Incompétence pour connaître d’une action en responsabilité quasi-contractuelle en raison de l’existence du contrat de 1964 soumis au droit étranger
Il résulte de la jurisprudence du Conseil d’Etat que le juge administratif est incompétent pour connaître d’une action en enrichissement sans cause fondée sur une créance qui trouverait sa cause dans un contrat de droit étranger, tant que ce contrat n’a pas été déclaré nul par le juge compétent. Cette jurisprudence repose sur le principe selon lequel la validité du contrat fait obstacle à une actions quasi-contractuelle[14].Le Tribunal administratif de Paris a considéré en l’espèce que le contrat conclu concernant l’Ambassade de France en Irak n’avait pas été déclaré nul par le juge compétent.
Une telle motivation interroge, dans la mesure où la législation étrangère que le Tribunal désigne comme applicable a privé le contrat de tout effet et où les autorités irakiennes ont conclu de nouveaux contrats avec l’Etat français portant sur cet immeuble, mettant directement en cause la validité du contrat initial entre les propriétaires et l’Etat français.
Le Tribunal a donc considéré que le contrat initial était toujours valable du seul fait de l’absence d’annulation par le juge compétent.
Le Tribunal a enfin rejeté comme mal-fondées les demandes indemnitaires fondées sur le régime de responsabilité sans faute du fait de l’immunité d’exécution de l’Etat Irakien. Une telle immunité n’était effectivement pas en cause dans ce litige qui ne portait pas sur l’intervention d’un Etat étranger en France.
IV- La question de l’existence d’une voie de recours effective
Un recours devant les Tribunaux Irakiens apparait difficilement constituer une voie de recours effective compte tenu des « graves failles »[15] qui affectent le système judiciaire de cet Etat.La Convention européenne des droits de l’homme n’est en principe pas davantage applicable à l’action des ambassades françaises dans un état non-signataire. La Cour européenne des droits de l’homme a ainsi limité l’applicabilité territoriale de la Convention à l’action des ambassades dans des Etats non-signataires aux cas de contrôle de fait sur des individus (e.g., en cas de contrôle physique empêchant de quitter l’Ambassade)[16].
Dans ces conditions, reste en suspens la question d’une éventuelle compétence du juge judiciaire qui pourrait avoir à connaître de ce contrat si les règles de conflits de lois et de compétence juridictionnelle le conduisaient à retenir sa compétence.
Cet article n'engage que son auteur.
[1] Voir par exemple s’agissant de contrats de travail internationaux : CE, 19 novembre 1999, Tégos, n°183648, Lebon T. ; CE, 13 février 2002, n°221982, Lebon T., et plus généralement : Répertoire de contentieux administratif, Droit international : compétence du juge administratif, Étienne Picard, Février 2008 (actualisation : Octobre 2013), Dalloz, §272
[2] TA Paris, 2 février 2026, n°2412294
[3] L’Irak comptait 150.000 juifs en 1948, contre 4 en 2021 : Le Devoir, En Irak, les juifs ne se comptent plus que sur les doigts d’une seule main, 29 mars 2021
[4] Tribunal des conflits, 22 octobre 2001, 01-03.236, Publié au bulletin ; CE, 13 février 2002, n°221982, Lebon T. ; CE, 14 avril 2010, n°300353 ; CAA Paris, 13 mars 2026, n°24PA02826
[5] CE, 11 janvier 1952, Habib Bechara, Lebon T., page 30
[6] Répertoire de contentieux administratif, Droit international : compétence du juge administratif, Étienne Picard, Février 2008 (actualisation : Octobre 2013), Dalloz, §273
[7] CE, 28 novembre 1958, Dame veuve Langlois, Lebon T., page 590
[8] Les contrats internationaux de l’administration, Sophie Lemaire, LGDJ, 2005, §934
[9] CE, 19 novembre 1999, Tegos, n°183648, Lebon T.
[10] TA Paris, 26 février 2019, n°1703393
[11] Le jugement du Tribunal administratif de Paris constate une première loi irakienne ayant déchu les irakiens juifs binationaux de leur nationalité et gelé leurs bien dès 1951
[12] CE, 19 novembre 1999, Tegos, n°183648, Lebon T.
[13] CE, 30 mars 2005, SCP DE MEDECINS REICHHELD ET STURTZER, n°262964, Lebon T.
[14] Le Conseil d’Etat juge ainsi que le contractant de l’Etat à l’étranger « ne peut exercer à l'encontre de celui-ci, (…) d'autre action que celle procédant de ce contrat dès lors que celui-ci est valide ; qu'il suit de là que le juge administratif, qui n'est pas compétent pour connaître des conclusions (…) tendant à l'engagement de la responsabilité contractuelle de l'Etat, ne saurait davantage, le contrat n'ayant pas été déclaré nul par le juge compétent, connaître de ses conclusions subsidiaires tendant, dans une telle hypothèse, à l'engagement de la responsabilité quasi-contractuelle de l'Etat» (CE, 5 juillet 2013, n°348050).
[15] Irak : la situation des droits humains, Amnesty International, 2024
[16] CEDH, 5 mai 2020, M.N. ET AUTRES c. BELGIQUE, n°3599/18, §110 à 118.
Auteur
Charles NESSELRODE
Avocat
CORNET, VINCENT, SEGUREL PARIS
PARIS (75)
Historique
-
Contrats internationaux de l’État français : le silence du contrat entraîne-t-il une présomption irréfragable de soumission au droit du pays d’exécution ?
Publié le : 31/03/2026 31 mars mars 03 2026Collectivités / International / Droit international publicIl est admis que l’Etat français peut choisir de soumettre ses contrats à u...
-
Agent commercial et clause de non-concurrence : la fin du préjudice « automatique »
Publié le : 27/03/2026 27 mars mars 03 2026Entreprises / Marketing et ventes / ConcurrencePar un arrêt du 3 décembre 2025, la Cour de cassation opère un rappel fonda...
-
Avocat - Lyon
Publié le : 24/03/2026 24 mars mars 03 2026Offres d'emploi EUROJURISLe cabinet Cornet Vincent Ségurel est l’un des premiers cabinets d’avocats in...
-
Travail de nuit : la justice administrative reconnaît le lien avec le cancer du sein
Publié le : 24/03/2026 24 mars mars 03 2026Particuliers / Santé / Responsabilité médicaleCollectivités / Services publics / Fonction publique / Personnel administratifCollectivités / Contentieux / Responsabilité administrativeTribunal administratif de Marseille, 3 mars 2026, n° 2202497 La requérante...
-
Bail d'habitation : l'imputation de l'indemnité d'occupation sur le dépôt de garantie
Publié le : 23/03/2026 23 mars mars 03 2026Particuliers / Patrimoine / Immobilier / LogementCour de Cassation, 3ème Chambre Civile, 29 janvier 2026, n° 24-20.758 Dans...
-
Quand le droit de propriété rencontre le préjudice écologique : vers une recomposition du contentieux civil
Publié le : 23/03/2026 23 mars mars 03 2026Particuliers / Patrimoine / Copropriété et voisinageÀ l’aune de la décision rendue par le Tribunal judiciaire de Nantes le 3 oc...
-
SCI à l’IR et location meublée saisonnière : la fausse bonne idée qui peut coûter très cher
Publié le : 20/03/2026 20 mars mars 03 2026Entreprises / Finances / FiscalitéLa SCI relevant de l’impôt sur le revenu est souvent choisie pour détenir u...
-
Vidéo : Absurdité procédurale n°1 : L'impossibilité de faire appel d'une décision refusant une expertise
Publié le : 20/03/2026 20 mars mars 03 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure civilePour les prochaines semaines, je vous propose les perles de la procédure civi...
-
Contrôle de proportionnalité et force obligatoire du contrat de construction
Publié le : 19/03/2026 19 mars mars 03 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierCass, 3ème civ, 13 novembre 2025, n°24-10.503 En vertu du principe indemni...
-
Le renforcement de l’action patrimoniale des collectivités : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée Nationale le 16 février 2026
Publié le : 18/03/2026 18 mars mars 03 2026Collectivités / Urbanisme / Permis de construire/ Documents d'urbanismeLe droit de préemption est un outil patrimonial au service des collectivité...
-
Podcast Eurojuris avec Pascal ZECCHINI
Publié le : 16/03/2026 16 mars mars 03 2026Actualités EUROJURISApplicationModernité juridique : équilibre entre technologie et humanité Dans ce nou...
-
Licenciement d’un fonctionnaire territorial en disponibilité d’office pour raison de santé
Publié le : 13/03/2026 13 mars mars 03 2026Collectivités / Services publics / Fonction publique / Personnel administratifL’article 17 al. 1 du décret nᵒ 87-602 du 30 juillet 1987 prévoit qu’un fonct...
-
Les baux commerciaux et charges locatives : l’obligation de transmission effective des justificatifs à la charge du bailleur
Publié le : 12/03/2026 12 mars mars 03 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierLa Cour de cassation a rendu un arrêt important le 29 janvier 2026 (Cour de C...
-
Clause de non-concurrence illicite : le salarié qui l’a respectée peut obtenir réparation
Publié le : 11/03/2026 11 mars mars 03 2026Particuliers / Emploi / Contrat de travailEntreprises / Ressources humaines / Contrat de travailPar un arrêt du 17 décembre 2025 n° 24-13.585, la chambre sociale de la Cou...
-
Agent immobilier : Faillite et recours des mandants
Publié le : 11/03/2026 11 mars mars 03 2026Entreprises / Contentieux / Voies d'exécutionRésumé : Le Crédit Lyonnais était garant d’un agent immobilier. L’objet de...
-
L’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : comment cela va-t-il se passer en pratique ?
Publié le : 10/03/2026 10 mars mars 03 2026Particuliers / Famille / EnfantsLa France s’apprête peut-être à franchir une étape importante dans la régul...
-
Avocat - Niort
Publié le : 10/03/2026 10 mars mars 03 2026Offres d'emploi EUROJURISLe cabinet Avodès, membre d'Eurojuris France, situé à Niort, recrute plusieur...
-
Rupture conventionnelle dans la fonction publique territoriale : la pérennisation
Publié le : 10/03/2026 10 mars mars 03 2026Collectivités / Services publics / Fonction publique / Personnel administratifAlors que la phase d’expérimentation de cinq ans était arrivée à son terme...
-
À l’impossible, les sociétés de pompes funèbres sont-elles tenues ?
Publié le : 09/03/2026 09 mars mars 03 2026Particuliers / Consommation / Contrats de vente / PrêtsEntreprises / Marketing et ventes / Contrats commerciaux/ distributionPar un arrêt rendu le 3 décembre 2025 (Cour de cassation, 1re chambre civil...
-
Période préélectorale et champs d’action des élus
Publié le : 09/03/2026 09 mars mars 03 2026Collectivités / Services publics / Fonction publique / Personnel administratifCollectivités / Contentieux / Responsabilité civile et pénale de l'éluÀ l’approche des élections municipales prévues en mars 2026, la question de...
-
Vidéo : l'arrivée du timbre fiscal à 50 euros
Publié le : 06/03/2026 06 mars mars 03 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure civileAlors en terme de vieux serpent de mer, celui-ci... un petit moment qu'on s...
-
Manifestation sportive : l’organisateur doit informer les participants sur les assurances
Publié le : 05/03/2026 05 mars mars 03 2026Particuliers / Patrimoine / AssurancesEntreprises / Gestion de l'entreprise / Gestion des risques et sécuritéLa responsabilité de l’organisateur d’une manifestation sportive ne se limi...
-
L’employeur a-t-il le droit de contacter le médecin traitant d’un salarié ?
Publié le : 05/03/2026 05 mars mars 03 2026Particuliers / Emploi / Licenciements / DémissionEntreprises / Ressources humaines / Discipline et licenciementDans le monde du travail, de nombreux conflits d’intérêts peuvent survenir...
-
Garantie à première demande : le délai de prescription de l’action en paiement court à compter du jour de l’exigibilité de la garantie
Publié le : 03/03/2026 03 mars mars 03 2026Entreprises / Contentieux / Voies d'exécutionLe 16 novembre 2005, la société KARLSBRAU a consenti par contrat des avantage...
-
Droit de préférence « Pinel » : nullité de la vente et prescription biennale de l’action du preneur
Publié le : 03/03/2026 03 mars mars 03 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierL’article L. 145-46-1 du code de commerce, issu de la loi « Pinel » du 18 j...
-
Le choix du médiateur en médiation « judiciaire » est le premier pas vers une médiation
Publié le : 02/03/2026 02 mars mars 03 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure civileLe décret du 18 juillet 2025, promouvant le principe selon lequel le procès...
-
Eurojuris signe un partenariat avec AG2R La Mondiale
Publié le : 28/02/2026 28 février févr. 02 2026Actualités EUROJURISLe réseau Eurojuris France vient de signer un partenariat avec AG2R La Mond...
-
Confirmation de l’exclusion de la garantie RC décennale aux installations photovoltaïques installées en surimposition d’une couverture existante
Publié le : 27/02/2026 27 février févr. 02 2026Particuliers / Patrimoine / ConstructionEntreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierCass, 3ème civ, 19 février 2026, n°24-10702 L’esprit de l’article 1792-7 d...
-
Monopole des experts-comptables : la Cour de cassation ferme la porte aux montages de mise à disposition
Publié le : 27/02/2026 27 février févr. 02 2026Entreprises / Marketing et ventes / ConcurrencePar un arrêt du 21 janvier 2026 (n° 24-81.008), la chambre criminelle de la...
-
Nullité du contrat de louage d’ouvrage du fait de l’absence de mention des dispositions de l’article 1792 du code civil
Publié le : 26/02/2026 26 février févr. 02 2026Particuliers / Consommation / Contrats de vente / PrêtsCass, 1ère civ, 8 octobre 2025, n°24-13.232 Dans le cadre d’un démarchage...
-
Création d'un congé supplémentaire de naissance : Pour qui ? À partir de quand ? Selon quelles modalités ?
Publié le : 26/02/2026 26 février févr. 02 2026Particuliers / Famille / EnfantsDans un contexte de baisse marquée de la natalité et alors que de nombreux pa...
-
La Cour de Cassation confirme l’absence d’existence d’un « droit de correction parentale »
Publié le : 24/02/2026 24 février févr. 02 2026Particuliers / Famille / EnfantsUn arrêt évident mais néanmoins nécessaire : Cour de cassation, criminelle, C...
-
Quand la liberté d’expression du salarié se heurte à son obligation de loyauté
Publié le : 23/02/2026 23 février févr. 02 2026Particuliers / Emploi / Contrat de travailEntreprises / Ressources humaines / Contrat de travailLa parole est libre. C’est certain. Au sein de l’entreprise comme en dehors...
-
La transmission par le payeur au bénéficiaire de ses données bancaires ne vaut pas consentement à l’opération de paiement
Publié le : 23/02/2026 23 février févr. 02 2026Particuliers / Consommation / ProcéduresEntreprises / Finances / Banque et financeUne SCI était titulaire d’un compte ouvert dans les livres d’un établissement...
-
Cession d’un contrat d’agent commercial : entre refus d’exonération de plus-value et dispense de TVA – une frontière conceptuelle précisée par le Conseil d’État
Publié le : 19/02/2026 19 février févr. 02 2026Entreprises / Finances / FiscalitéCollectivités / Finances locales / Fiscalité/ Gestion de fait/ Chambre des ComptesPar un arrêt du 3 décembre 2025 (CE, 3e et 8e ch. réunies, n° 465406 et 465...
-
Vidéo : qu'est-ce que ça fait de se faire appeler Maître ?
Publié le : 19/02/2026 19 février févr. 02 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure civileUn des points communs que l'on a avec les copains notaires et commissaires de...
-
Loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local : clarifications pénales et codification
Publié le : 18/02/2026 18 février févr. 02 2026Collectivités / Contentieux / Responsabilité civile et pénale de l'éluPubliée au Journal officiel du 23 décembre 2025, la loi portant création d'...
-
Absence de couverture mobile d’un territoire : quelles sanctions ?
Publié le : 18/02/2026 18 février févr. 02 2026Particuliers / Consommation / Informatique et InternetCollectivités / Contentieux / Responsabilité administrativeI- Un usage croissant de l’internet mobile Dans l’édition 2025 du Baromètre...
-
Comment quitter dignement son « ex-associé toxique » en matière contractuelle ?
Publié le : 17/02/2026 17 février févr. 02 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Gestion des risques et sécurité«Prudentia mater securitatis» («la prudence est la mère de la sûreté »), dixi...
-
L’agonie de l’élément intentionnel du délit de favoritisme
Publié le : 17/02/2026 17 février févr. 02 2026Collectivités / Contentieux / Responsabilité civile et pénale de l'éluParticuliers / Civil / Pénal / Procédure pénaleL’article 432-14 du Code pénal incrimine pénalement l’irrespect des règles...
-
1er épisode de la saison 2 du Podcast EUROJURIS FRANCE avec Benjamin English et Sofiane Djeffal
Publié le : 16/02/2026 16 février févr. 02 2026Actualités EUROJURISApplicationCornet, Vincent, Ségurel Lille : l'art de faire grandir les talents dans un...
-
Remboursement des frais liés au télétravail : comparaison juridique entre la France, l'Allemagne et l’Autriche
Publié le : 16/02/2026 16 février févr. 02 2026Particuliers / Emploi / Contrat de travailEntreprises / Ressources humaines / Salaires et avantagesAlors qu'en France, les tribunaux obligent les employeurs à rembourser eux-...
-
Cession de créance d’assurance : le réparateur cessionnaire reste tenu par le contrat d’assurance
Publié le : 16/02/2026 16 février févr. 02 2026Entreprises / Finances / Banque et financeLorsqu’un réparateur automobile se prévaut de la cession de créance d’indem...
-
Quelle sanction pour les parents qui ne se présentent pas devant le juge des enfants ?
Publié le : 13/02/2026 13 février févr. 02 2026Particuliers / Famille / EnfantsDécret n° 2025-1136 du 28 novembre 2025 portant application de l'article 2 de...
-
Résiliation unilatérale du marché de travaux et juste motif
Publié le : 13/02/2026 13 février févr. 02 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierSous le régime de l’ancien article 1184 du code civil, la résiliation du cont...
-
Bail commercial et clauses d’indexations ne jouant qu’à la hausse
Publié le : 12/02/2026 12 février févr. 02 2026Entreprises / Gestion de l'entreprise / Construction ImmobilierL’arrêt commenté rendu par la troisième chambre civile le 18 décembre 2025...
-
Contre-expertise par le même expert – Personne ne voit le problème ? Dépistage et poursuite de conduite sous l’empire de stupéfiants
Publié le : 12/02/2026 12 février févr. 02 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure pénaleLa conduite automobile en ayant fait usage de stupéfiant, telle qu’incrimin...
-
Concurrence déloyale : le juge ne peut interdire une activité au-delà des seuls comportements fautifs
Publié le : 12/02/2026 12 février févr. 02 2026Entreprises / Marketing et ventes / ConcurrenceMême en présence d’actes de concurrence déloyale caractérisés, le juge ne p...
-
Le lien de causalité en matière d’homicide involontaire « L’indirectitude » : néologisme barbare d’une époque de relations complexes
Publié le : 11/02/2026 11 février févr. 02 2026Particuliers / Civil / Pénal / Procédure pénaleOn connaît les distinctions subtiles de l’article 121-3 du Code pénal relat...
-
Travaux sur existants et ouvrage
Publié le : 11/02/2026 11 février févr. 02 2026Particuliers / Patrimoine / ConstructionCass, 3ème civ, 22 janvier 2026, n°24-12.809 Le sujet de la qualification...